DU TRIBADISME CHEZ LE POETE MARTIAL  

 
A son jour de naissance, le 1er mars 40, Marcus Valerius Martialis doit son nom francisé en Martial. Natif de la région de Bilbilis en Espagne, Martial est l'auteur d'épigrammes relatant avec ironie la vie romaine. Suivant l'exemple du latin Catulle, nombre de ses vers sont obscènes. Martial décrit plutôt amusé qu'indigné les défauts de ses contemporains. Il fait référence plusieurs fois à l'art lyrique et à l'art d'aimer de "l'amoureuse Sappho" . Les épigrammes tribadiques de Martial inspirèrent nombre d'auteurs dont Denis Sanguin de Saint Pavin, poète libertin du XVIIe siècle. , Ménard de Saint-Just, littérateur du XVIIIe siècle.... , A. Labouisse ou Thierry Martin.
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Thierry Martin , auteur de Trois études sur la sexualité médiévale aux éditions Gay Kitsch Camp, est traducteur de 162 épigrammes de Martial et des poèmes homosexuels de Villon. Il pourfendrait certainement la traduction intégrale en prose offerte par E-T Simon (1819) comme il critique le travail intégral d'Izaac aux éditions Les Belles Lettres. Marqué par leur époque et par leur éducation, les professeurs Simon et Izaac s'interdirent de suivre le style et le vocabulaire du poète latin. Les notes de Simon ci-dessous publiées nous instruisent sur l'esprit bourgeois du XIXe siècle et donc sur les évolutions des esprits... Cette édition de 1819 a néanmoins l'avantage de regrouper les "meilleures traductions" des XVIe et XVIIe siècles français.
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Thierry Martin regrette l'infime proportion d'épigrammes pédérastiques traduites par Jean Malaplate (éd. Poésies/Gallimard) : "ce qui atténue d'une façon malhonnête l'importance que leur accordait l'auteur". Pour notre part, nous regrettons que Thierry Martin et les éditions GKC, maison militante ouvertement gay et lesbienne, à l'instar des autres éditions partielles, fasse silence, sauf erreur de ma part, sur le péché muet de Philoenis et de Theophila. J'en appelle au "Frère Humain", Thierry Martin, pour offrir aux internautes de www.saphisme.com une traduction à sa manière... qui sera nôtre... D'avance, merci...
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En attendant, voici les imitations martialiennes de Saint-Pavin et de Saint-Just et les traductions de É.-T. Simon (1740-1818), Alcide Bonneau (1836-1904) et H.-J. Izaac (XXe) des épigrammes tribadiques et sapphiques de Martial :

"CONTRE LA TRIBADE BASSA", Livre I, 90 ;

"CONTRE PHILOENIS", Livre VII, 66 ;

"A CANIUS, SUR THEOPHILA", Livre VII, 68 ;

"CONTRE PHILOENIS", Livre VII, 69 ;

"SUR LE VŒU DE PHILOENIS", Livre IX, 41.

 

 


"AD BASSAM TRIBADUM"; "CONTRE LA TRIBADE BASSA"(note 1), ÉPIGRAMME DE MARTIAL Livre I, 90 :

Quod nunquàm maribus junctam te, Bassa, videbam,
Quodque tibi moechum fabula nulla dabat ;
Omne sed officium circà te semper obibat
Turba tui sexus , non adeunte viro,
Esse videbaris, fateor, Lucretia nobis :
At tu, pro facinus, Bassa fututor eras. (note 2)
Inter se geminos audes committere cunnos,
Mentiturque virum prodigiosa Venus.
Commentata es dignum Thebano aenigmatique monstrum :
Hic, ubi vir non est, ut sit adulterium.

 

Imitation de Saint-Pavin
(XVIIe siècle)
Imitation de Ménard de Saint-Just
(XVIIIe siècle)
Ne voyant homme, ni garçon,
Lise, en modestie, en sagesse,
Sembloit donner quelque leçon
Mesme à la plus sage Lucrèce.
Cependant, la bonne bougresse
S'en donnoit de belle façon.
On a découvert ce mystère,
Silvandre, et pour notre malheur,
On a bien veû qu'un adultère
Se pouvoit faire sans fouteur.

Saucour , sans mari, sans amans,
Et sans cesse partout de ton sexe entourée,
Tu me semblais devoir êre considérée
Comme le fut Lucrèce dans son temps ;
Mais, amoureuse de Loubère,
De Thomassin, de d'Aubeterre,
En galant tu leur fais la cour.
Sans homme, et sans être homme, ainsi belle Saucour,
Tu parviens, chose étrange ! à te rendre adultère.

 

 

ÉPIGRAMME DE MARTIAL LIVRE I, 90 "CONTRE LA TRIBADE BASSA" TRADUCTION DU LATIN :

par Édouard-Thomas SIMON (1740-1818)
Epigrammes de M. Val. Martial, chez F. Guitel, 1819

par H.J. Izaac

Martial, éd. Les Belles Lettres, 1930-1934
Comme je ne voyais jamais dans ta société, Bassa, personne de l'espèce masculin ; comme la chronique ne te donnait aucun amant, comme ce n'était que de ton sexe, sans le mélange d'un seul homme, que tu recevais les services dont tu as besoin je l'avoue, tu passais à mes yeux pour une Lucrèce ; et cependant ; ô crime ! Bassa, tu étais un ardent débauché (note 2). Tu oses associer ensemble deux ceintures de Vénus ; et ta passion, par une espèce de prodige, te fait jouer le rôle d'un homme. Tu as créé un monstre digne de la sagacité du héros de Thèbes, en commettant un adultère sans le concours d'un être masculin.
Je ne te voyais jamais Bassa d'homme à tes côtés et aucune fâcheuse histoire ne te donnait jamais d'amant. Empressées autour de toi, une foule de personnes de ton sexe te rendaient à toute heure toute sorte de services sans que jamais homme approchât : aussi te prenais-je, j'en fais l'aveu pour une Lucrèce. Mais c'est toi, Bassa - ô scandale !- qui les besognais. Tu as l'audace d'accoupler deux sexes identiques et ton clitoris monstrueux remplit frauduleusement le rôle du mâle. Tu as imaginé une énigme inouïe, digne du Sphinx thébain : un adultère commis sans la participation d'un homme. 

 

Notes d'Édouard-Thomas Simon, ancien bibliothécaire du tribunat, professeur de belles-lettres à l'Académie de Besançon, etc. :
(1) Tribadem, Tribas : tribade, autrement dit fricatrix à fricando ; frotteuse. On donne ce nom à des femmes libertines qui abusent de leur sexe entre elles. Ce commerce impur et détestable était fréquent chez les Romains et parmi les Grecs. Sapho, si célèbre par ses vers et par son amour pour le beau Phaon, avant d'avoir conçu pour ce jeune homme la passion qui la perdit, était effrontément livrée à cette abominable pratique.
(2) fututor : de futuo, comme amator d'amo : verbe obscène, qu'on ne peut point rendre en français par le mot qui y correspond, sans blesser toutes les règles de la pudeur qui y correspond et l'honnêteté publique ; mot énergique qui n'est souvent que dans la bouche des gens grossiers et vicieux. Il signifie : j'accomplis l'acte de la génération ; mais ses différentes modifications étendent considérablement la sphère des acceptations variées dans lesquelles il est employé, il est fréquent comme interjection.

 

par Alcide Bonneau (1836-1904)

Le Manuel d'érotologie classique de F.G. Forberg

par Thierry Martin

édition GKC, 2000
Comme je ne te voyais pas, Bassa, jamais avec des hommes,
Et que le bruit public ne te prêtait point d'amant,
Qu'auprès de toi remplissait tout office
Un troupeau de femmes, sans qu'il y eût un mâle,
Tu nous semblais être, je le confesse, une Lucrèce ,
Mais, ô crime ! Bassa, tu étais un fututeur !
Tu oses conjoindre et accoupler deux vulves,
Et ta prodigieuse Vénus supplée l'homme absent ;
Tu opères ce miracle, digne de l'énigme thébaine ,
Que là où il n'y a point d'homme, il y ait adultère !
 Je ne te voyais point t'unir à des galants ;
Aucun ragot, Bassa, ne te prêtait d'amants ;
Mais toujours près de toi, maintes femmes t'offraient
Des services divers. Nul homme n'approchait.
On eut cru, je l'avoue, voir une autre Lucrèce.
Mais c'est toi leur fouteur, Bassa ! ô hardiesse !
Tu oses accoupler ton sexe avec son frère ;
Ton clitoris géant veut plagier nos bites.
Le prodige qu'ainsi tu as conçu, mérite
Que le Sphinx le propose en énigme [aux experts] :
"Où il n'y a pas d'homme a lieu un adultère."


"IN PHILOENIM", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre VII, 66 :

 Paedicat pueros tribas Philaenim,
Et tentigine ior mariti,
Undenas vorat in die puellas.
Harpasto quoque subligata ludit,
Et flavescit haphe, gravesque draucis
Halternas facili rotat lacerto,
Et putri lutulentâ de palaestrâ
Uncti verbere vapulat magistri.
Nec coenat priùs, aut recumbit antè
Quàm septem vomuit meros deunces :
Ad quos fas sibi tunc putat redire,
Cùm coliphia sexdecim comedit.
Post haec omnia, cùm libidinatur,
Non fellat : putat hoc parum virile;
Sed planè medias vorat puellas.
Di mentem tibi dent tuam Philaeni,
Cunnum lingere, quae putas virile.
                       

 

"CONTRE PHILOENIS", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre VII, 66 TRADUIT DU LATIN :

par Édouard-Thomas SIMON
(1740-1818)
Epigrammes de M. Val. Martial, chez F. Guitel, 1819
par Alcide BONNEAU (1836-1904)
Le Manuel d'érotologie classique de F.G. Forberg
par H.J. Izaac
Martial, éd. Les Belles Lettres, 1930-1934
La tribade Philoenis fait remplir avec elle à de jeunes garçons l'office de Ganymède ; et, plus furieuse encore après les caresses lubriques de son époux, elle dévore et fait servir, en un seul jour, onze jeunes filles à ses infâmes voluptés. Retroussée jusqu'à la ceinture, elle fait voler une balle ; on la voit, couverte de la poussière jaune du cirque, manier et faire rouler, avec toute la souplesse de ses reins, ces masses pesantes qui servent à exercer la vigueur des athlètes. Imbibée de crasse, exhalant une odeur forte, elle sort de la palestre après s'être fait flageller par les mains grasses du maître des jeux. Avant de souper, avant de s'être mise à table, sept mesures de vin pur ont passé et repassé par son gosier ; et elle croit avoir droit de répéter cette libation, lorsqu'elle a mangé seize de ces pains apprêtés pour les lutteurs. A la suite de tous ces exercices, si elle se livre à la débauche, elle dédaigne les délices d'une bouche impure, et croit ce passe-temps peu digne du rôle d'homme qu'elle a pris ; mais, en revanche, elle assouvit sa passion dévorante sur les charmes des jeunes filles. Que les dieux, Philoenis, te conservent les goûts qui te dominent, puisque tu crois qu'il est plus digne d'un homme d'employer sa langue aux plaisirs de ton sexe !

 Philaenis, la tribade pédique de jeunes garçons, Et, plus dure à bander qu'un mari, Dévore en un jour onze jeunes filles. ... ... Après tout cela, quand elle est en humeur, Elle ne suce point, réputant cela peu viril, Mais elle mange le mitan des jeunes filles. Les Dieux te confondent, Philaenis, Toi qui croit que lécher le con soit oeuvre virile ! 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La tribade Philaenis sodomise de jeunes garçons et plus furieuse qu'un mâle en ses emportements, elle épuise de ses caresses onze jeunes filles en un seul jour. Elle se retrousse, en outre, pour manier l'harpastum ; elle est toute blonde de sable dont elle se frotte, et elle fait tourner, d'un bras aisé, des haltères trop lourdes pour des mignons ; puis, le corps sali par la palestre poudreuse, elle se fait masser à tour de bras par le maître de gymnastique à la peau huilée. Elle ne dîne, elle ne se met à table qu'après avoir vomi sept setiers de vin pur, et elle croit pouvoir revenir à ce chiffre lorsqu'elle a absorbé seize pains de régime pour athlètes. Mise en rut par tout cela, elle [ne s'adresse pas à l'homme] (cela lui paraît peu viril) mais ses lèvres s'attachent avec frénésie au ventre des jeunes filles. Puissent les dieux, Philaenis, te donner une mentalité en rapport, avec ton sexe, à toi qui vois de la virilité à lécher un vagin !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 


"DE THEOPHILA AD CANIUM", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre VII, 68 :

Haec est illa tibi promissa Theophila, Cani,
Cujus Cecropiâ pectora dote madent.
Hanc sibi jure petat magni senis atticus hortus,
Nec minùs esse suam Stoïca turba velit.
Vivet opus quodcumque per has emiseris aures,
Tam nec foemineum, nec populare sapit :
Non tua Parthenis nimiùm se praeferat illi,
Quamvis Pierio sit benè nota choro.
Carmina fingentem Sappho laudavit amatrix :
Castior haec, et non doctior illa fuit.
 
"A CANIUS, SUR THEOPHILA" , ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre VII, 68, TRADUIT DU LATIN :
par É.-T. SIMON (1740-1818)
 

Épigrammes de M. Val. Martial, chez F. Guitel, 1819

par Alcide BONNEAU (1836-1904)

Le Manuel d'érotologie classique de F.G. Forberg

par H.J. Izaac

Martial, éd. Les Belles Lettres, 1930-1934

 La voilà, Canius, cette Theophilia qui t'est promise, dont l'esprit est orné de tous les talents des enfants de Cécrops. L'illustre vieillard de l'Attique a droit de la réclamer pour l'ornement de ses jardins, et la secte des Stoïciens n'aura pas moins d'empressement à la ranger dans le nombre des membres de son école. Tous les ouvrages que tu auras soumis à son oreille judicieuse sont voués à l'immortalité ; car elle est au-dessus de son sexe, et n'a rien de commun avec le peuple. Quoique bien connue du choeur des filles de Pierus, que ta Parthenis se garde bien d'ambitionner la préférence. L'amoureuse Sapho couvrirait ses vers d'éloges mérités. Celle-ci l'emporte en sagesse sur l'amante de Phaon, et celle-là ne fut pas plus savante.
L'amoureuse Sappho donna des louanges à notre poétesse :
Celle-ci fut plus chaste, celle-là ne fut pas plus docte.
La voici, Canius, cette Theophilia, ta fiancée, dont l'esprit est naturellement imprégné de la philosophie grecque.A bon droit, le jardin du glorieux vieillard d'Athènes (1) la réclamerait, et le groupe des stoïciens ne voudrait pas avec moins de force la compter parmi ses adeptes. Il est sûr de vitre, tout ouvrage que tu aurais fait par son oreille : tellement son jugement est au dessus de son sexe et du vulgaire. Ta Pantaenis quoiqu'elle soit bien connue du choeur des Muses, ne saurait se croire à elle. L'amoureuse Sapho accordait ses éloges aux poésies de Pantaeni. Theophila est plus chaste, sans être moins savante que Pantaenis.

 

(1) le vieillard d'Athènes serait Epicure ou Platon.



"IN PHILOENIM" (note 1), "CONTRE PHILOENIS", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre VII, 69 :

Ipsarum tribadum tribas, Philaeni,
Rectè, quam futuis, vocas amicam.
 
TRADUIT DU LATIN PAR :

E.-T. SIMON (1740-1818)

Épigrammes de M. Val. Martial, chez F. Guitel, 1819
Alcide BONNEAU (1836-1904)
Le Manuel d'érotologie classique de F.G. Forberg
H.J. IZAAC
Martial, éd. Les Belles Lettres, 1930-1934
Plus tribade que toutes les tribades ensemble, Philoenis, celle qui se prête avec le plus de complaisance à vos goûts libertins, vous l'appelez votre amie.

Tribades des tribades mêmes, Philaenis,
Tu appelles à bon droit ta maîtresse celle que tu besognes.

Tribade des tribades elles-mêmes, Philaenis, c'est avec raison que tu appelles "ton amie" celle que tu besognes.

 

 


"DE VOTO PHILOENIS", "SUR LE VŒU DE PHILOENIS", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre IX, 41 :

Tarpeias Diodorus ad coronas
Roman cùm peteret Pharo relicta
Vovit pro reditu viri Philaenis,
Illam lingeret ut puella simplex,
Quam castae quoque diligunt Sabinae :
Dispersâ rate tristibus procellis,
Mersus flluctibus, obrutusque Ponto
Ad votum Diodorus enatavit !
Hoc in littore si puella votum
Fecisset mea, protinùs redissem.
 

"SUR LE VŒU DE PHILOENIS", ÉPIGRAMME DE MARTIAL, Livre IX, 41, TRADUIT DU LATIN PAR :

Édouard-Thomas SIMON

(1740-1818)

Epigrammes de M. Val. Martial, chez F. Guitel, 1819

Alcide BONNEAU (1836-1904)

Le Manuel d'érotologie classique de F.G. Forberg

H.J. IZAAC

 

Martial, éd. Les Belles Lettres, 1930-1934
 Diodore partait des bords où domine le phare. Il allait à Rome y recevoir les couronnes du Capitole. Philoenis fit un voeu pour le retour de son époux. Elle voulut qu'une jeune fille, dans l'âge de l'innocence, la préparât, d'une langue caressante, aux délices de l'hymen, préludent auxquels se plaisent également les chastes Sabines. Une tempête effroyable tourmenta le navire qui portait Diodore. Entraîné dans les flots, englouti par la mer, il vint à bout de s'échapper à la nage ; et ce fut l'effet du vœu de son épouse. O tardif et paresseux mari ! Si ma maîtresse eut fait un pareil voeu sur le rivage, j'aurais précipité mon retour.
 Comme Diodorus, ambitieux des couronnes Tarpéiennes,
Voguait vers Rome, abandonnant Pharos,
Pour le retour de son mari, Philaenis fit vœu
De se faire lécher par une innocente jeune fille,
De celles que chérissent aussi les chastes Sabines
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Bibliographie personnelle sur Martial :
E.T. Simon : Epigrammes de M. Val. Martial, traduction nouvelle et complète par feu E.T. Simon, ancien bibliothécaire du tribunat, professeur de belles-lettres à l'académie de Besannçon, etc. ; avec le texte latin en regard, des notes et les meilleures imitations en vers français, depuis Cl. Marot jusqu'à nos jours ; publiée par le général baron Simon, son fils, et P.R. Auguis, de la Société royale des Antiquaires de France à Paris, cgez F. Guitel, Libraire rue J.J. Rousseau, N° 5. 1819.

- F.-K. Forberg Manuel d'érotologie Classique traduit du latin par Alcide Nonneau, avertissement de Alcide Bonneau Postface de Pascal Pia illustré de 1 frontispice et 19 planches de Paul Avril dont 12 sont coloriées. Editions Joëlle Losfeld 1994 (réédition d'un livre d'art de 1906, 1ere éd. 1824)

Malaplate, Jean : Martial Epigrammes, traduction et présentation de Jean Maleplate édition bilingue nrf Poésie/Gallimard, 1992

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