Lettre qui contient des réflexions sur les accusations formées contre les moeurs de Sapho

attribuée à Jean du Castre d'Auvigny (1737)

 

 

(I) Notice biographique de Jean du Castre d'Auvigny par de Feller (I)

***

L'HISTOIRE ET LES AMOURS DE SAPHO DE MYTILENE.

(II) Avec une Lettre qui contient des réflexions sur les accusations formées contre ses mœurs

attribuée à Jean du Castre d'Auvigny (chez Pierre Gosse, 1737)

****

(III) Commentaire d'Edith Mora sur d'Auvigny

***

(IV) Critique du roman populaire

L'HISTOIRE ET LES AMOURS DE SAPHO DE MYTILENE.

Avec une Lettre qui contient des réfléxions sur les accusations formées contre ses mœurs

par Joan Dejean (Hachette Supérieur, 1994).


I

Notice biographique de Jean du Castre d'Auvigny

par de Feller (Biographie universelle, 1838)


AUVIGNY (Jean du Castre d'), né dans le Hainaut en 1712, demeura quelque temps avec l'abbé des Fontaines, qui format son goût. Il entra ensuite dans les chevaux-légers de la garde, et fut tué au combat d'Ettingen en 1743, âgé de 31 ans. C'était un homme d'esprit et d'imagination. On a de lui les prétendus Mémoires de Madame de Barneveldt, Paris, 1732, 2 vol. in-12 ; un Abrégé de l'Histoire de France et de l'Histoire romaine, par demandes et par réponses, 1749, 2 vol. in-12, qui peut être utile à la jeunesse ; les 3 premiers volumes et la moitié du 4e de l'Histoire de Paris (jusqu'en 1730), Paris, 1735, en 5 vol. in-12 ; les 8 premiers volumes des Vies des hommes illustres de la France, Paris, 1739-57, 27 vol. in-12, 36 à 42 f. Il y a des anecdotes curieuses et des faits peu connus ; mais l'auteur a préféré les ornements du style à l'exactitude historique.

 

 


II

 

ANONYME ATTRIBUÉ À JEAN DU CASTRE D’AUVIGNY

LETTRE
A Madame de S***

M A D A M E ,

C’est à vous que l’histoire de Sapho doit sa naissance ; c’est par vos ordres que je la rends publique ; elle vous a paru amusante , ainsi me voilà payé d’avance de ma peine par le plaisir que vous avez pris à en entendre la lecture : vous m’avez cependant proposé quelques objections , je prends la liberté d’y répondre , d’autant mieux qu’elles donneront occasion à des éclaircissements intéressants & presque necessaires.
Vous avez d’abord été surprise de voir Sapho peinte comme une autre Helene ; c’est me dites-vous dementir toute l’Antiquité. Ovide en particulier a eu soin de nous la représenter plus noire que brune , & fort petite ; tout cela ne peut jamais faire une belle personne. J’aurai l’honneur , Madame , de vous répondre que c’est à Sapho elle-même à qui le Poëte prête ce langage ; la bienséance demandoit qu’elle s’expliquât modestement sur cet article. Quelle est la belle qui ne s’enlaidisse autant qu’elle voit ses charmes embellis par l’éloquence de son amant ? c’est une addresse pour irriter la passion. Cette objection m’a determiné à examiner de plus près ce que les anciens ont pensé là-dessus presque tous s’accordent à donner à Sapho le nom de belle ; il semble même qu’elle soit plus connüe par sa beauté que par son savoir : dira t-on que l’adulation lui a fait honneur d’un nom qu’elle ne méritoit pas ? dans le tems qu’elle pouvoit s’en consoler par d’autres titres pour le moins aussi flatteurs. Il est vrai que selon quelques uns , Sapho est redevable de cette réputation à la beauté de sa poësie ; je vous avouë , Madame , que ce commentaire ressemble assez à celui de Mathanasius : en effet quoi de plus ridicule que de donner le nom de belle femme à une femme de beaucoup d’esprit qui d’ailleurs seroit laide : un pareil usage me paroît choquer la raison Grecque & Françoise. Nous distinguons exactement une femme d’esprit & une belle femme ; il ne nous arrive jamais de confondre l’une avec l’autre , d’autant mieux que la beauté n’habite pas toujours avec l’esprit. Dans cette variation de sentimens , j’ai pû choisir l’explication la plus convenable pour justifier les passions que Sapho a fait naître , le seul Phaon cet Adonis de son siècle , est un bon garant du sentiment que j’adopte. D’ailleurs si j’avois donné à l’esprit de Sapho , le pouvoir d’enflammer tous les Mytiléniens ; j’aurois ôté à mes fictions l’air de la vraisemblance : dans notre siécle on ne donne pas tant d’empire à l’esprit. Le goût dominant est pour la beauté qui frappe les sens : une belle souvent bien plâtrée est sûre de plaire avec la plus petite mesure d’esprit , fût-elle immediatement au-dessus de la bêtise ; il n’en faut pas davantage à nos inconstans : ainsi pour m’accommoder à leur caprices , j’ai été obligé d’embellir Sapho. Cette licence me paroît plus excusable que celle qui feroit absolument disparoître son veritable caractére si generalement connu. J’ai fait de Sapho une belle personne , mais pleine d’une tendresse passionnée , l’Histoire qui varie sur le premier chef , s’accorde sur le second : ce trait si bien averé , rend vrai semblables les sentimens qu’on lui prête , & les differentes situations où elle se trouve : situation qui n’ont rien de ce merveilleux impossible dont tant de Romans sont remplis. La même vrai semblance regne dans les personnages qui paroissent sur la Scène. Phaon , Alcée , Stesichore , ont été très galans , l’Histoire me l’a appris ainsi , l’on ne doit pas craindre de voir ici.
Peindre Caton galant, & Brutus dameret.

On verra par le détail que je ferai des caractéres , si ceux que j’ai imaginé se soutiennent.
J’ai évité les Anacronismes , l’Histoire me fournissant des Heros contemporains de Sapho ; pourquoi leur preferer ceux qui ont vêcu long-temps après sa mort ? son mariage est un fait connu , j’ai seulement fait preceder un rival pour donner lieu à un contraste. La bataille où le rival perit n’est point imaginaire ; c’est la même où le fameux Tyrtée acquit tant de gloire. Aristote m’a appris qu’Alcée avoit été amoureux de Sapho ; Stesichore tant compatriote & contemporain de la belle Lesbienne , peut vrai semblablement l’avoir aimée ; je l’ai amené sur la Scene pour donner plus de force aux amours de Phaon. Les caractéres sont extremement variez. Sapho aime avec une constance & une tendresse infinie. Le Lacedemonien fait moins paroître d’amour que d’estime ; c’est ainsi qu’en doit user un guerrier nourri dans la plus austere Republique. Cercala a de l’esprit , il est galant ; son amour quoique vif , est respectueux ; c’est à ses qualitez qu’on le reconnoît digne d’être l’époux de la spirituelle Lesbienne : Alcée aime bien differemment , sa passion est emportée , il est hautain & orgueilleux , cependant l’image de ses malheurs attendrit. Stesichore interesse par la constance & la delicatesse de son amour : Phaon est un papillon qui vole de belle en belle.
Le seul personnage qui m’aye paru jurer , est le fameux Didascalus ; cet épisode a un air un peu comique , je voulois le retrancher ; mais comme d’un consentement universel , Sapho a été très savante ; on m’a fait sentir que le vrai- semblable ne manquoit pas , étant très possible qu’un homme de cette trempe aye pû se trouver parmi le grand nombre de gens d’esprit qui faisoit la cour à la tendre Lesbienne , d’autant mieux que dans les assemblées de nos Telefilles & de nos Corinnes modernes , on trouve plus d’un Didascalus : j’avouerai même que le Grec a été formé d’après plusieurs originaux encore vivants ; d’ailleurs c’est l’amour qui veut charmer les ennuis de Sapho, il faut pour cela un personnage aussi sottement amoureux. L’avanture de Didascalé avec Jupiter , n’est pas une imagination purement fantastique ; on pourroit citer plus d’une belle savante qui a fait revivre la verité de l’allegorie.
Mais je ne m’aperçoi pas , Madame , que j’ai insensiblement developé toute l’économie de ce petit ouvrage ; excusez cet écart un peu pindarique : je reviens aux autres objections que je detaillerai à mesure qu’elles se presenteront à ma mémoire. Les Auteurs, me dites-vous, qui ont donné des regles pour bien composer les romans , en ont banni la poësie ; cependant on trouve je ne sçai combien de vers dans cette Histoire sans me prevaloir de l’autorité des modernes qui m’ont donné l’exemple ; permettez-moi , Madame , de vous exposer , que faisant parler des gens fort galans & amateurs de la poësie , j’ai dû les faire quelquefois Poëtes. Bien plus je crois que l’application du precepte qui exclut la poësie , ne pouvoit avoir lieu dans cette occasion , & qu’ainsi le precepte même doit être modifié.
Je crois devoir vous avertir , Madame , que parmi ces pieces de poësies, il y en a trois dont je suis seulement le traducteur ; l’une appartient à Anacréon ; l’autre à Sannazar ; & la dernière à Sapho : j’avoüe mes larcins , quand je voudrois les cacher , ne serois je pas demasqué ; j’ajouterai encore ici que le portrait de Sapho n’est pas de moi , à quelques changemens près : je le dois à Anacréon ; voulant étaler les charmes d’une beauté Grecque , je ne pouvois mieux faire que d’emprunter les couleurs de cet excellent Peintre. La vie de Sapho par Madame Dacier ne m’a pas été inutile.
Vous auriez encore souhaité , Madame , que j’eusse touché moins legerement les accusations formées depuis long-temps contre Sapho ; l’intérêt que je prends à la gloire du beau sexe , me fit d’abort naître l’envie d’enter dans un examen plus étendu , mais la crainte de donner un air trop savant à cette petite Histoire , a fait ceder les conseils de mon zéle au respect des convenances. C’est cette même crainte qui m’a fait prendre le parti de faire mes Héros plus François que Grecs ; d’ailleurs la matière étoit trop delicate pour permettre un détail : voilà ce qui m’a determiné à imiter la prudente retenuë de Madame Dacier ; cependant pour satisfaire votre curiosité , j’ajouterai ici quelques idées qui me sont venuës en lisant les Auteurs qui ont traité la même matière.
Je ne dissimulerai pas que Sapho a été extrêmement décriée par les anciens & les modernes ; outre les raisons que j’ai rapporté qui ont pû animer la calomnie , il me paroît que la plûpart de ceux qui l’ont diffamée , se sont principalement fondez sur l’Ode fameuse addressée à une amie : mais il est , Madame , un expedient pour affoiblir ce prétendu témoignage de Sapho contre Sapho ; c’est une conjecture qui me paroît solide & justifiée par l’expérience de tous les tems. Ne pourroit-on pas dire qu’un de ses amis peu capable de peindre à la maîtresse l’a deur de sa flâme , employa la plume de Sapho ? peut-être que pendant sa vie il recueillit la gloire d’avoir composé cette pièce. Combien d’Auteurs ne sont que les peres adoptifs de leurs ouvrages ; on sçait assez par quel motif & en combien de manieres se fait cette adoption. Après la mort de cet ami on découvrit que Sapho étoit Auteur de cette piece ; & quelqu’un interessé à la calomnier , l’accusa d’avoir tenu à une amie , un langage si passionné , au lieu que c’est un amant qui parle à sa maîtresse. Si cette conjecture n’est pas certaine , elle paroît du moins probable ; & l’on conviendra qu’elle merite mieux de faire fortune que tant d’autres conjectures dont les sçavans se servent pour percer les tenebres impenetrables de la respectable antiquit_.
Vous ne manquerez pas , Madame , de m’opposer le goût assez commun des Dames Grecques , qui pour le vanger du mépris de leurs maris , avoient des maîtresses : mais ce desordre general ne conclut rien pour Sapho , il faut des preuves plus directes. Ne traiteroit-on pas de calomniateurs ceux qui dans la suite se serviroient de traits lancez contre les Phrynez & les Laïs de nos jours pour décrier nos Octavies & nos Artemises ? rien ne seroit plus injuste ; les preuves personnelles contre Sapho étant du moins très-douteuses, on doit consequemmentt ne pas croire coupable des excès que la calomnie lui prête.
Quoique ces reflexions generales affoiblissent en même tems le témoignage des écrivains qui ont vêcu long-tems après le siécle de Sapho , ne n’avouë point qu’Horace aye adopté ces calomnies ; ce poëte entendoit trop bien l’art de railler avec finesse pour placer si ridiculement un trait de satire dans l’endroit où l’on veut que par une seule épithete*, il aye caracterisé la pretenduë débauche de Sapho ; d’autant mieux qu’on l’explique naturellement d’une maniere très-glorieuse à la sçavante Grecque : aussi le Poëte Ausone n’a pas manqué, en rappellant le courage avec lequel Sapho se précipita dans la Mer , de se servir de la même expression , n’en trouvant point de plus énergique pour loüer l’intrepidité de cette amante malheureuse ; l’endroit que j’indique , se trouve dans une Idile qui a pour titre le Supplice de Cupidon : si cette épithete caracterisoit la prétendüe débauche de Sapho , Ausone s’en seroit-il servi dans une pièce qui ne souffre pas de trait satyrique.
Je prise encore moins l’autorité d’Ovide ; il ne s’est pas mis en peine du vrai-semblable , en mettant dans la bouche de Sapho , l’aveu criminel de ses désordres. On voit assez que sans entrer dans aucun examen , le Poëte n’a pu tenir contre la demangeaison de dire des obscenitez , quoiqu’il n’y ai rien de plus doux & de plus touchant que cette lettre de Sapho à Phaon : les traits cyniques que l’on ne pouvoit retrancher sans la desfigurer m’ont determiné à faire une Elegie qui eût une liaison plus marquée avec cette petite Histoire ; j’ai peint une amante malheureuse qui est industrieuse à s’abuser : mais en voilà assez sur les accusations contre Sapho.
Je me souviens que vous m’avez encore reproché d’avoir introduit des Heros trop Bourgeois : Cercala & Phaon , dites-vous , sont de gens de commerce ; le beau sexe d’aujourd’hui , ne sçauroit s’humaniser avec des gens de ce caractére ; si je n’avois l’honneur de vous connoître , je vous soupçonnerois d’avoir mêlé dans cette objection un trait piquant de raillerie contre les Dames qui se degradent dans leurs amours ; mais sachant combien vous êtes ennemie de la satyre , je vais répondre serieusement à une objection serieuse : Il m’eût été facile, Madame, d’ériger en Marquis Phaon & Cercala ; mais j’aurois trop défiguré l’idée que nous devons avoir des mœurs des tems si reculez. Bien-loin d’être choqué de voir la nation la plus polie appliquée au commerce , je trouve au contraire du plaisir à considerer la solide simplicité de ce tems là en opposition avec le faste & le luxe de notre siécle ; c’est un tableau antique dont les traits charment toujours , d’ailleurs ces gens de commerce valoient nos Marquis & nos Barons ; ils étoient solidement riches & très-polis , leur esprit étoit orné de connaissances utiles & agreables ; vous m’avoürez que des gens marquez à ce coin , ne devoient pas déplaire aux Dames.
Voilà , Madame , les objections que vous avez eu la bonté de me proposer , je ne sçai si vous serez un peu contente de mes réponses. Je n’ai pas cru devoir m’arrêter à justifier la liberté de mêler l’histoire avec la fiction , c’est un droit acquis aux Auteurs : au reste rien ne sera plus facile aux personnes peu instruites , que de distinguer ce qu’il y a d’historique. J’avertirai seulement que l’histoire ne nous ayant rien transmis de bien précis sur la conspiration des Tyrans de Mytilene dans laquelle Alcée eut le malheur de s’engager , je me suis donné la liberté de ranger ces évenemens comme j’ai trouvé bon ; toujours attentif à ne mêler aucun épisode étranger ou qui interrompît trop le fil de la narration : ainsi j’ai resisté à l’envie de faire la description de la guerre des Lacedemoniens & des Messeniens ; l’Histoire du fameux Tyrtée qui acquit tant de gloire en cette occasion , m’auroit fourni une abondante matiere , au lieu que je n’ai pas dû passer sous silence les guerres civiles de Mytilene , parce qu’elles se passent sous les yeux de Sapho. Je suis persuadé que pour rendre la lecture des Romans agreable , il ne faut que des évenemens bien choisis , intimement liez , où le merveilleux se soutienne avec le vrai-semblable , & qui donne occasion aux beaux sentimens , ce sont les passions qu’il faut peindre sans multiplier à l’infini , de monstrueuses aventures.
Permettez-moi , Madame , avant que de finir cette lettre déjà si longue , de marquer ici l’idée qu’on doit avoir des Romans : vous savez ce que M. Huet a dis pour en autoriser la lecture. Ceux qui ne connoissent pas la nature de cette sorte d’ouvrages , publient avec emphase qu’on s’étudie uniquement à corrompre le cœur , dans le tems qu’ils donnent des éloges à des Poëmes épiques , ignorant ainsi qu’un Roman est une fiction poëtique. De là par un zéle peu éclairé , il traitent de gens sans Religion , les faiseurs de Romans , sans considerer qu’ils condamnent des personnes dont la memoire doit être à jamais respectable. Ces esprits tristes devroient-ils mettre dans le nombre de gens sans Religion trois illustres Prélats , Heliodore , Amyot son traducteur , & le savant M. Huet, qui après avoir traduit en latin les Amours de Daphnis & de Cloë , a lui-même composé un Roman , qui pour titre le faux Yncas. J’avouë qu’il est des Romans dont la lecture peut être dangereuse ; qu’on les proscrive à la bonne heure ; mais pourquoi envelopper dans la même condamnation des ouvrages où regne seulement une fiction ingenieuse , & une honnête galanterie ; aussi ceux qui jugent plus solidement , convienne que la lecture des Romans en général , contribuë à adoucir les mœurs , & à polir l’esprit.
Si vous trouvez ma lettre trop longue , prenez-vous-en à vous-même ; vous avez exigé une réponse aux objections , j’aurois dû la faire d’une maniere plus laconique ; mais un jeune Auteur qui parle de son ouvrage , ressemble assez à une femme qui est à sa toilette , il ne finit pas. J’ai l’honneur d’être avec un profond respect ,
M A D A M E ,

Votre très humble & très-obéïssant serv.

 

Attribuée à Jean du Castre d'Auvigny

(Chez Pierre Gosse, 1737)

 


 

accueil

Tout et Rien sur Sappho de Lesbos

bibliothèque lesbienne par auteurs

musée lesbien

sexualité et saphisme. Ici dessin d'Ange et Damnation

 
Bibliographie :
???

Liens lesbiens :
???

 

© Copyright www.saphisme.com 1999-2010

pour écrire à la webmastrice : contact@saphisme.com


Page entoilée le

11/12/2004 et mise à jour le 00/00/0000


Édition sur le web :
- des traducteurs et commentateurs francophones de Sappho de Lesbos
- de textes par des auteurs qualifiés "lesbiens" par abus de langage dans
www.litterature-lesbienne.com
- d'une iconographie et d'une pinacothèque dénommées pompeusement "musée lesbien"
par passion livresque, sapphique, lesbienne, littéraire et pour tuer le temps.